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Vingt kilos de moins, et la fierté du chemin parcouru

Vingt kilos de moins, et la fierté du chemin parcouru

Carnet nº 14 · Yannick Mariolle

J’ai perdu vingt kilos. Et je suis fier. Fier de voir mon corps changer, bien sûr. Mais aussi fier de ce que j’ai mis en place pour en arriver là.

Il y a ces phrases que l’on entend : « Tu es trop vieux », « À ton âge, tu ne peux plus mincir ». Des phrases qui finissent presque par fixer une limite à notre place. Moi, je n’avais pas envie de laisser ces mots décider de la suite.

Un objectif, puis une méthode

Au départ, il y avait un objectif. Mais un objectif, tout seul, ne fait pas le chemin. Il a fallu lui donner une place dans ma vie et construire autour de lui des habitudes concrètes.

Ma méthode reposait sur plusieurs choses qui se complétaient : mon alimentation, le sport et la programmation mentale. L’autohypnose faisait partie de cet ensemble. Elle m’a aidé à garder mon objectif présent, à me représenter le changement et à soutenir mon engagement.

Je ne peux pas attribuer ces vingt kilos à une seule chose. Dans mon parcours, le corps et le mental ont avancé ensemble. Ce que je mangeais, la façon dont je bougeais, ce que je me répétais : tout cela comptait.

La fierté de me reconnaître autrement

Voir mon corps changer m’a fait quelque chose. Ce n’était plus seulement une idée ou un objectif que je me racontais. Le changement était là. Et je pouvais être fier de moi.

Cette fierté, j’ai envie de lui laisser sa place. On parle facilement de ce qu’il reste à faire, de ce qui pourrait être mieux. On prend parfois moins le temps de reconnaître ce que l’on a déjà accompli.

Aujourd’hui, je regarde ces vingt kilos perdus comme le résultat d’un chemin personnel. Pas comme une recette à imposer à tout le monde. Chacun a son histoire, son corps, ses possibilités et son rythme.

Ne pas laisser l’âge écrire la fin

Ce que cette expérience m’a appris, c’est que je pouvais encore me donner un objectif et avancer vers lui. Que je n’étais pas obligé de considérer mon âge comme une porte fermée.

Je ne raconte pas cela pour donner une leçon. Je le raconte parce que c’est mon histoire, et parce que je suis heureux du chemin parcouru.

Vingt kilos de moins. Et cette envie de continuer à prendre soin de moi.

Yannick — Mes Carnets

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